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Un cadeau unique.
C'était la veille de Noël, il faisait froid et la neige commençait à recouvrir le paysage. Toute ma famille et moi étions rassemblés autour d'un feu, entrain de discuter de tout et de rien, dans une ambiance douce et agréable. Mon chat sur les genoux, j'écoutais les discutions des adultes pendants que mes cousins regardaient des films a la télé que je suivait de temps en temps d'un oeil distrait.
Dans ma tête, je pensait à tous les cadeaux que j'allait avoir. Cette année je n'en avait aucune idée. On m'avait dit que ce serait une surprise. Si seulement j'avait su .....
Après le repas, nous devions aller nous coucher. Je dormis dans mon lit et mes cousins sur des matelas gonflabes dans ma chambre. A la suite d'une discution d'un peu plus d'une heure, nous nous sommes endormis, tous dans l'impatience d'être au lendemain.
Nous nous réveillâmes très tôt, et allâmes chercher nos parents qui étaient encore endormis. La neige était tombé très fortement cette nuit à un tel point que j'en avait jusqu'aux genoux. Nous découvrîmes chacun nos cadeaux sous le sapin et les ouvrîmes dans la précipitation et l'étonnement, surtout moi qui dévouvrait que dans chaque paquet se trouvait une selle, une bride, un licol, des guêtres... Je pris alors une petite envellope à mon nom, perchée sur le sapin et l'ouvrit. Je pus y lire: "Ton cadeau se trouve dehors, dans le jardin, vas vite le retrouver". Je courus alors dans le jardin, ne me doutant de rien et j'y découvris un superbe cheval dans un box avec une couverture sur le dos. Je poussais alors un cri de joie et m'approcha doucement de ce cheval qui venait soudainement de boulverser ma vie. Mes parents s'approchèrent de moi et me donnèrent plus de renseignements sur celui que je tenais dans mes bras. Il s'appellait Gibus et sa petite bouile adorable me faisait craquer. Je restais avec lui pendant que toute ma famille eté rentrée chez moi.
Les fêtes terminées, j'avais sérieusement entrepris de commencer l'entrainement de mon merveilleux cheval. Il était polyvalent malgré qu'il avait peur du ballon de horse ball. Je contais d'ailleurs le lui faire accepter et travailler sa vitesse qui était souvent trop rapide.
C'est alors que l'entrainement commançit. Chaque jour, après l'école je le faisait travailler sur le plat, à l'obstacle, à la longe mais aussi nous faisions des balades dans les sentiers alentours. Il fit d'énormes progrès en peu de temps et c'est alors que nous commençâmes les petits concours de clubs, puis les concours officiels; progressant toujours plus.
Je ne quittait plus ce petit cheval qui n'avait pas un coeur de pierre, je le bichonnait sans cesse, l'emmenait à brouter ... Une grande complicité nous unissait à un tel point qu'il énnissait dès que je m'approchait et accourrait a bride abbatue. Tous mes Noëls, mon coeur n'étaient consacrés qu'a lui.
Un dimanche soir, en rentrant d'un concours je mis Gibus au paddock et rentra chez moi. Puis, j'alla le chercher mais je ne vis rien. Je fis alors le tour des écuries, le temps se couvrait et je dus prendre mon vélo pour aller le chercher alors que la nuit tombait. Mon coeur battait la chamade et je l'appellais, espèrant qu'il me réponde. La pluie se mit à tomber en trombe mais ne m'enpêcha pas d'avancer. Soudain, j'eus une idée. A quelques kilomètres d'ici, se trouvait une petite écurie où logait la soeur de Gibus, qui se nommait Hysop. Leur séparation avait été très difficile et je savais que je pourrais le retrouver là-bas. Une fois sur place, je l'appella puis il accouru au galop. Attrapant un licol, je lui enfila autour de la tête et le ramena dans son box.
Depuis ce jour, Gibus ne fut plus aucune fugue puisque je pris soin de l'emmener régulièrement voir celle qu'il aime tant. Nous continuèrent également notre entrainement et nous fîmes des concours nationaux. Notre plus belle récompense fut notre premier prix au championnats de France.
Elyse Brunet |